Un aperçu de notre démarche.
IdealTherm conçoit, brevète et fabrique en France une technologie de rupture pour le chauffage et le rafraîchissement des bâtiments : des plafonds et murs rayonnants à très basse température, 100 % surface active, en plaques inox de qualité alimentaire testées sous ISO 9001. Vous fabriquez également des panneaux solaires thermiques haute performance capables de monter à 48 °C par 8 °C extérieur. Votre concept est protégé par plus de 110 brevets dans le monde, soutenu par 25 ingénieurs et 3 chercheurs doctorants, validé par un concours des MINES, et co-investi par trois groupes industriels poids lourds — Eurofeu, Chevalier Bertrand, RCCM. 8 ans de R&D, garantie 10 ans pièces et main-d'œuvre, reconnaissance institutionnelle qui passe par le salon EVER de Monaco et le Trophée Rénovation 2019.
Là où le marché du chauffage reste figé sur des architectures héritées — radiateurs convectifs, planchers chauffants à forte inertie, climatisations bruyantes et asséchantes — vous avez réécrit le cahier des charges thermique en partant de zéro. 100 % de surface rayonnante active (contre 50 % pour un plancher saturé de masques), eau à 25 °C seulement (contre 35 à 60 °C ailleurs), inertie de 1 à 20 minutes (contre 6 à 8 heures pour un plancher), et donc des pompes à chaleur qui tiennent enfin leurs promesses avec un COP qui peut grimper de 6 à 8. À l'usage : économies d'énergie d'au moins 60 %, consommation divisée par 3 à 4 par rapport aux radiateurs traditionnels, pose en 1 minute par m², zéro chimie, rinçage annuel, pas un bruit. Ce n'est pas un produit, c'est une bascule de paradigme thermique — et ce sont des chantiers prestigieux (Château de BIAR passé A+, château du 12° siècle en cours, projets internationaux liés à la transition énergétique) qui en font la démonstration sur le terrain.
Le chauffage par convection est un vestige industriel qu'on a vendu au grand public faute de mieux : il assèche, brasse, bruite, consomme, et n'offre qu'un confort dégradé. Le seul confort thermique réel passe par le rayonnement — comme le soleil sur une terrasse. La pompe à chaleur n'est pas le problème, c'est l'émetteur qui l'est : à basse température, une PAC explose ses performances ; à 50-60 °C, elle s'use et déçoit. L'inertie thermique est l'ennemie silencieuse de l'économie et du confort — 10 tonnes de béton à chauffer sous un plancher classique, des surchauffes de 7 à 10 heures en mi-saison. Et enfin : l'innovation française de rupture doit se voir, s'expliquer et se défendre publiquement, surtout quand 110 brevets et 8 ans de R&D ont été investis dans la démonstration.
Des propriétaires de 35 à 65 ans, en construction neuve ou en rénovation ambitieuse, sensibles à la transition énergétique mais lassés du marketing vert. Ils ont déjà entendu parler de plancher chauffant, de pompe à chaleur, de RT2020, de panneaux solaires — ils ont même peut-être investi, et sont à moitié déçus. À côté d'eux : des professionnels du bâtiment (artisans, architectes, bureaux d'études thermiques) qui cherchent des solutions de rupture pour leurs clients exigeants, et des passionnés d'innovation française attirés par les démonstrations de terrain.
Ils ont fait les investissements qu'on leur a recommandés — isolation, plancher chauffant, pompe à chaleur — et la facture ne descend pas comme promis. Pire : le confort n'y est pas. Pieds chauds le matin alors que la pièce est fraîche, surchauffe en mi-saison, air sec, bruits de soufflerie. Ils sentent qu'on leur a vendu une fausse modernité sans pouvoir mettre le doigt sur le défaut. Et quand ils cherchent une alternative, ils retombent sur les mêmes catalogues qu'il y a 20 ans.
Que le plancher chauffant est le summum du confort moderne — alors qu'il accumule l'énergie comme une bouillotte géante et restitue à contre-temps. Que les radiateurs basse température sont synonymes d'économies, alors qu'ils restent une convection asséchante. Que bien isoler suffit, alors que sans changer d'émetteur on gaspille la moitié du gain. Que les pompes à chaleur sont inefficaces l'hiver, alors qu'elles sont juste mal couplées à des émetteurs haute température. Que l'inertie thermique est vertueuse en soi, alors qu'elle empêche toute régulation fine.
Les démonstrations visuelles concrètes (de l'eau qui circule à 25 °C et qui chauffe la pièce, une plaque qu'on clipse en quelques secondes dans un rail PLACO, un chantier entier posé en 1 journée). Les preuves chiffrées sans langue de bois (facture avant/après, COP réel mesuré). Les chantiers d'exception (château du 12° siècle, monuments classés, projets internationaux). Le récit du fondateur (l'inondation de 1990 qui a tout déclenché). Le contre-pied frappant (« votre plancher chauffant continue de chauffer 8 heures après que vous l'ayez éteint »). Et la fierté française, quand elle est étayée par des brevets, des partenaires industriels et des résultats terrain.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — propriétaires en rénovation, professionnels du bâtiment, passionnés d'innovation énergétique française.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert-artisan à franc-parler, pédagogue et démonstratif. François Higel, fondateur d'IdealTherm, est filmé de trois-quarts — il s'adresse à un intervieweur hors champ comme s'il expliquait à un voisin pourquoi son chauffage consomme trop. Vocabulaire concret et imagé (« 10 tonnes de béton à chauffer », « la dalle qui se charge comme une bouillotte », « 1 minute par m² »), zéro jargon marketing, et la fierté discrète de l'inventeur qui a passé 15 ans à creuser le sujet avant de déposer son premier brevet.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant François Higel devant la caméra. C'est l'hypothèse de travail la plus naturelle au vu de sa présence déjà documentée à l'écran et de l'histoire personnelle qu'il porte — mais nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Sous un plancher chauffant de 100 m², il y a 10 tonnes de béton qu'on chauffe en pure perte. Les gens ne le savent pas, mais c'est mathématique.
Sous un plancher chauffant de 100 m², il y a 10 tonnes de béton qu'on chauffe en pure perte. Les gens ne le savent pas, mais c'est mathématique. Vous prenez une dalle de 5 cm d'épaisseur sur 100 m², ça vous fait 5 m³ de béton. Le béton, ça pèse 2 tonnes le m³. Donc 10 tonnes. 10 tonnes qu'il faut chauffer pour que votre tuyau finisse par tiédir vos pieds. Et le pire, c'est pas la quantité. Le pire, c'est l'inertie. Le béton, c'est une bouillotte géante. Une fois que vous l'avez chauffé, il restitue lentement. Très lentement. On parle de 6 à 8 heures pour un plancher classique. Donc vous allumez votre chauffage à 21 heures, il continue de rayonner à 5 heures du matin. Pas grave, vous me direz. Sauf que. Sauf qu'au printemps, il y a le soleil. Et le soleil tape par les baies vitrées. Et l'énergie du soleil s'additionne avec celle de votre plancher qui décharge encore. Résultat, 24 degrés dans le salon en mars à 11 heures du matin, alors que vous avez éteint le chauffage la veille. Là, vous faites quoi. Vous ouvrez les fenêtres. Vous évacuez ce que vous avez payé hier soir. Une maison RT2012 bien isolée, c'est encore pire. L'hyper-isolation, ça emprisonne tout. Donc l'inertie du plancher, au lieu d'être un défaut secondaire, devient un défaut majeur. On a mesuré des surchauffes de 7 à 10 heures, avec des dépassements de consigne de 2 à 4,5 degrés. Tous les jours, pendant toute la mi-saison. Le plafond chauffant, c'est l'inverse exact. L'eau circule dans des plaques en inox de 5 mm d'épaisseur. Pas de béton, pas de chape, pas de masques. L'inertie, c'est 20 minutes maximum. Vous éteignez à 23 heures, à 23h20 ça ne rayonne plus. Le matin, c'est le soleil qui chauffe, pas votre chauffage qui finit de se vider. Et niveau consommation, on est à 40 % de moins qu'un plancher chauffant. 60 % de moins qu'un radiateur. C'est pas un argument marketing, c'est de la physique. Moins de matière à chauffer, plus de surface qui rayonne, moins d'énergie qui se perd. Le plancher chauffant, on nous l'a vendu comme un produit haut de gamme. C'est pas faux, c'est un produit haut de gamme. Pour le poseur. Pour vous, c'est 10 tonnes de béton que vous payez deux fois : une fois à l'installation, une fois à chaque hiver.
Les gens cherchent la clim parce qu'il fait 32 chez eux en juillet. Moi je leur dis : vous n'avez pas besoin d'une clim. Vous avez besoin d'un plafond.
Les gens cherchent la clim parce qu'il fait 32 chez eux en juillet. Moi je leur dis : vous n'avez pas besoin d'une clim. Vous avez besoin d'un plafond. Un plafond rafraîchissant, comment ça marche. Au lieu de souffler de l'air froid avec un compresseur, on fait circuler de l'eau à 18 degrés dans des plaques inox. Le plafond devient froid. Et le froid descend par rayonnement. Comme la chaleur du soleil monte. Sauf qu'en sens inverse. Et là, vous gagnez trois choses qu'aucun climatiseur ne peut vous donner. La première, c'est le silence. Aucun compresseur, aucun ventilateur, pas un souffle. La pièce s'abaisse de 12 degrés sans qu'un seul décibel ne bouge. La deuxième, c'est la qualité de l'air. Une clim, ça brasse. Et quand ça brasse, ça transporte. Allergènes, poussières, et tout ce qui flotte dans une pièce. Avec un plafond rayonnant, rien ne bouge. L'air reste calme. La troisième, c'est l'esthétique. Pas de splits au mur, pas de grilles au plafond, pas de gainable qu'on essaie de cacher derrière une cloison. Vous voyez juste un plafond. Et derrière, il y a un système qui climatise mieux que n'importe quelle clim du marché. Alors évidemment, la question qu'on me pose tout de suite : et la condensation. Parce qu'un plafond froid, sur le papier, ça devrait condenser. Sauf qu'on a conçu le système pour qu'il ne condense jamais. L'eau circule à 18 degrés minimum, l'écart entre le départ et le retour est de 2 degrés maximum, le plafond reste à 20 degrés. À 20 degrés, vous êtes très loin du point de rosée. Aucun risque. Et un dernier point, qu'on a redécouvert pendant le Covid. Sans brassage d'air, pas de transport d'agents pathogènes. Un plafond rayonnant, c'est sanitairement supérieur à toute installation de climatisation classique. Le plafond rafraîchissant, c'est pas une clim qui fait moins de bruit. C'est l'inverse exact d'une clim. C'est l'eau qui remplace l'air. Et l'eau, à puissance égale, transporte 3 500 fois plus d'énergie. Voilà pourquoi 18 degrés dans le tuyau suffisent à descendre une pièce de 12 degrés.
1990. Ma maison est inondée. Je chauffe à 24 degrés, rien ne sèche. Je me dis qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans la façon dont on chauffe les bâtiments.
1990. Ma maison est inondée. Je chauffe à 24 degrés, rien ne sèche. Je me dis qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans la façon dont on chauffe les bâtiments. Vous voyez le truc. Vous avez de l'humidité partout, vous allumez le chauffage au maximum, et au lieu d'évacuer l'eau, ça fait pire. Plus vous chauffez, plus la vapeur d'eau circule. Vous chauffez de l'humidité. C'est absurde, mais c'est ce qui s'est passé chez moi pendant des semaines. Cette histoire-là, elle m'a obsédé. Parce que j'avais 25 ans de métier dans le chauffage à l'époque. J'étais censé savoir. Et là, je voyais que ce qu'on faisait ne marchait pas dans le cas d'une humidité importante. Alors je m'y suis remis. À zéro. J'ai repris les bases. Conduction, convection, rayonnement. Les trois modes de transfert de la chaleur. Et j'ai compris que le radiateur traditionnel, c'est de la convection. Vous chauffez de l'air. L'air, ça brasse, ça déplace l'humidité, ça assèche en surface mais ça n'évacue rien. Le plancher chauffant, c'est de la conduction. Vous chauffez par contact, mais sur 50 % de la surface utile, parce que les meubles, les tapis et le carrelage bloquent tout le reste. Et il restait le rayonnement. Le soleil. Le mode de transfert le plus naturel, le plus enveloppant, le plus économe. Sauf que personne ne le faisait à grande échelle dans le bâti résidentiel. Parce que les solutions de l'époque étaient trop lourdes, trop chères, trop compliquées à poser. Donc j'ai commencé à dessiner ce qu'on n'avait pas. Une plaque inox de quelques millimètres. Des tubes multicouches. Un clipsage simple dans un rail PLACO standard. De l'eau à 25 degrés. Et 100 % de surface rayonnante, pas 50 %. Entre 1990 et 2005, j'ai prototypé. J'ai testé. J'ai raté. J'ai recommencé. Le premier brevet, je l'ai déposé en 2005. À l'époque, on me regardait comme un illuminé. Aujourd'hui, on a 110 brevets dans le monde. 25 ingénieurs ont travaillé sur le concept. 3 chercheurs doctorants. Une validation du concours des MINES. Et trois groupes industriels poids lourds qui ont investi dans la fabrication : Eurofeu, Chevalier Bertrand, RCCM. Mais tout est parti d'une inondation. D'une frustration. De l'idée toute simple qu'on chauffait mal. Et qu'on pouvait faire dix fois mieux.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le chauffage et la transition énergétique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens investissent à l'aveugle dans des solutions qu'on leur vend depuis 30 ans, où l'innovation française de rupture peine à se rendre visible face aux mastodontes de la convection, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.